Vaccination : Obligatoire dès 2018

person Posté par : Elodie Ananikian list Dans : Actualité access_time Le : comment Commentaire: 0 favorite Hit: 281

A l'heure où nous nous interrogeons sur les compositions et la provenance de chaque produits pour notre bien-être, nous sommes de plus en plus nombreux et nombreuses à nous demander si les vaccins que l'on administre aux tout petits sont véritablement bénéfiques à leur santé...

Ce 4 juillet 2017, le premier ministre, Edouard Philipe, à décidé de mettre un terme à cette interrogation en imposant 11 vaccins obligatoires dès 2018 contre 3 actuellement.

Une décision loin de faire l'unanimité.

L'obligation de vaccination ne rassure pas les Français, qui considèrent que les bénéfices d'une telle mesure sont principalement économiques. La crainte des effets secondaires de ces vaccins entraine souvent un refus catégorique des jeunes mamans à la vaccination de leur bébés. Ainsi, la pénalité pour ce refus (3.750 euros ainsi que 6 mois d'emprisonnement) ne fait qu'accentuer la défiance des citoyens.

Les vaccins concernés.

La coqueluche, la rougeole, oreillons, rubéole, Hépatite B, Haemophilus influenzae, pneumocoque et méningocoque C, en plus de ceux, déjà obligatoires, la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite.

Une mesure sanitaire raisonnée ?

Depuis 2008 plus de 24.000 cas de rougeole ont été déclarés en France dont 10 décès, 1.500 ont présentés une pneumopathie grave, et 34 une complication neurologique. Depuis le 1er janvier au 31 mars 2017, 134 cas ont été déclarés (3fois plus que l'an dernier sur la même période). La France n'est pas à l'abri d'une nouvelle épidémie de rougeole, maladie infectieuse extrêmement contagieuse, de grande ampleur.

Rappelons qu'en ce début d'année, au campus de Dijon, 30.000 étudiants et employés ont dû être vaccinés d'urgence contre la méningite suite au décès de deux étudiantes...

Des sociétés scientifiques et médicales soutiennent ce projet expliquant que "l'élargissement provisoire des obligations est la seule réponse adaptée face au danger que représente les maladies infectieuses", et que la crainte autour de la vaccination "exposait les plus vulnérables à des risques non acceptables".

Pour la ministre de la santé "il y a des fois où l'obligation est une bonne chose pour permettre à la société d'évoluer".En revanche d'après le président de l'Institut pour la protection de la santé naturelle la mise en place de cette mesure " constituerait un recul sans précédent de nos libertés ainsi qu'un parfait mépris pour les victimes de la vaccination, qui, s'en être nombreuses, existent et méritent d'être prises en compte".

Article complémentaire : Faut-il avoir peur de la vaccination ?

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